Historique de la ludothèque

 

En février 1975, un petit groupe de parents s’organise pour créer, à Onex, la première ludothèque du canton de Genève, la deuxième de Suisse romande après Vevey.


Le but de cette association : « offrir à tous les jeunes la possibilité de disposer d’un maximum de jeux et jouets de qualité et assister les parents dans leur choix, en fonction des goûts de leurs enfants et des qualités matérielles, formelles et éducatives des jeux et jouets ».

 
Les autorités d’Onex mettent gratuitement à disposition un local - notre bon vieux local de toujours – à l’Ecole d’Onex-Parc et fournit une aide financière de départ de Fr.2.000, ainsi qu’un crédit d’aménagement de Fr. 3000.- Les ludothécaires et leurs maris font le reste !

Le comité de fondation est composé des personnes suivantes : Mmes Michèle Michellod, Présidente, Colette Heinrichs, ‘Caissière’, Christiane Landry, Heather Carton, Mirka Peckova, Elisabeth Damery et M.-Bénigne Savoy.

 

 

 Dès le départ, le comité décide d’éliminer les jouets à caractère affectif (poupées, peluches), ceux favorisant l’agressivité, la passivité, ceux à dominante trop didactique et ceux conçus dans un matériau trop fragile. Par contre, il privilégie les jeux et jouets auxquels les enfants n’ont pas ou peu accès : les jouets chers, ceux dont l’utilisation est limitée dans le temps (puzzles), les jouets encombrants tels les maisons de poupées…

 

 

 

 

Et c’est le 19 novembre 1975 que la Ludothèque d’Onex voit finalement le jour. Elle dispose de 400 jeux. 

Après une année de fonctionnement, la Ludothèque compte 127 familles abonnées, comprenant 206 enfants. Le prêt a lieu chaque mercredi après-midi entre 14h00 et 17h45 et est assuré à tour de rôle par des membres du comité et quelques parents de l’association travaillant bénévolement. Attirer des bénévoles était déjà un souci majeur à l’époque !

Autres projets à l’ordre du jour : élargir le choix des jouets pour enfants dès 10 ans, créer un petit département de livres surtout de bricolage et en rapport avec le jeu, augmenter les heures de prêt à 2 fois par semaine et assurer la formation des ludothécaires.

Depuis lors la ludothèque n’a fait que croître et embellir malgré les aléas, cherchant à devenir un lieu de rencontre et d’ échange avant toute chose

Décembre 2009 / Anthéa Gutknecht